Etiologie
:
Affection
très
fréquente
du
Pogona
qui se
caractérise
par une
infiltration
lipidique
du foie
et dont
l’origine
est mal
connue.
Elle
serait
due à au
moins
deux
facteurs
Chaque espèce de reptile a son alimentation spécifique Voici un Pogona mort d'avoir été nourri avec une alimentation mal équilibrée
hypothétiques:
Soit une
alimentation
trop
riche en
lipides
en
utilisant
de
manière
excessive
des vers
de
farines,
des
larves
de
teignes
de ruche
ou des
grillons
durant
les
premiers
mois de
la vie
du
pogona .
Soit à
cause
d’un
stress
permanent
entraînant
l’installation
d’un
syndrome
de
Cushing
par la
sécrétion
anormalement
élevée
de
corticostérone.
Cette
hypothèse
se base
sur le
fait que
des
reptiles
non
insectivores
déclarent
des
lipidose
hépatiques
et que
sur
l’ensemble
des
reptiles
opérés,
on
remarque
que les
surrénales
sont
anormalement
grosses
(notamment
au cours
d’opérations
sur des
rétentions
d’œufs)
.
Symptômes
:
Ils sont
peu
spécifiques
:
anorexie,
léthargie,
douleur
abdominale,
voire
dans
certains
cas,
convulsions
.
En
outre,
les
Pogonas
atteints
de
lipidose
hépatique
vont
perdre
leur
capacité
de
détoxification
et de
synthèse
protéique,
vitaminique..
Il en
résulte
une
immunosuppression
qui les
expose à
de
multiples
affections
(parasitoses
digestives
entre
autres)
dont
l’expression
clinique
va se
superposer
à celle
de la
lipidose.
Lésions
:
Elles se
localisent
essentiellement
au
niveau
hépatique.
Les
hépatocytes
présentent
une
surcharge
lipidique
(cytoplasme
rempli
de
vacuoles
optiquement
claires).
Diagnostic
:
En
premier
lieu, il
s’appuie
sur
d’éventuelles
erreurs
diététiques
et
l’observation
clinique
de
signes
peu
spécifiques
(anorexie,
léthargie).
Une
analyse
sanguine
peut
mettre
en
évidence
une
augmentation
des
transaminases,
(SGOT),
(>250
U.I.)
et de la
glycémie
(>
0.5g/l)
La
radiographie
peut
mettre
en
évidence
une
hépatomégalie
(champs
pulmonaires
très
réduits).
Le
diagnostic
de
certitude
repose
sur une
biopsie,
voire un
examen
échographique.
Pronostic
:
Sombre,
surtout
lors de
stades
avancés
et
compte
tenu
aussi du
traitement
excessivement
lourd.
Il
existe
néanmoins
des cas
de
rémissions,
les
spécimens
conservant
des
séquelles
(tailles
réduites,
comportement
lunatique
,)
mais
continuant
à vivre.